Acheter un
appartement a Jérusalem sans apport personnel
Vous en rêviez,
just do it.
Vous avez la capacité de
rembourser des mensualités de prêt mais pas d’apport personnel, aujourd’hui
vous pouvez quand même acheter un appartement à Jérusalem.
Comme illustré dans notre article du mois
dernier (Se Loger numéro 28), pour acheter en France, il suffit de pouvoir
rembourser une échéance d’emprunt tous les mois et on peut recevoir 100% de la
somme nécessaire à un achat immobilier, sans apport personnel, mais évidemment
lorsqu’on revend quelques années plus tard, le bénéfice réalisé est très très
faible, particulièrement en ces temps difficiles où l’immobilier chute en
France ( jusqu'à 8% cette année à
Marseille), et où les taxes sur la plus value et les impôts engloutissent
presque l’intégralité du maigre bénéfice réalisé après toutes ces années à
rembourser l’emprunt. En fait, on peut dire que l’achat immobilier en France aujourd’hui
ressemble plus à une épargne forcée qu’à un véritable investissement.
A l’inverse, à Jérusalem,
l’immobilier a monté de 70% ces 5 dernières années et les loyers montent
d’environ 7% par an sur les biens petits et moyens (moins d’1 million de
dollars). Il faut bien sûr prévoir une taxe non négligeable de l’ordre de 5%(surtout
depuis les nouvelles lois) à payer lors
de l’achat, mais il n’y a pas de taxe foncière et la taxe d’habitation et les
charges de copropriété sont à la charge exclusive du locataire. Et comme il y a seulement 155.000 logements à Jérusalem
pour couvrir les besoins des 804.000 habitants ainsi que la demande des non-résidents
israéliens, cette pénurie de logements tant à la vente qu’à la location assure,
lorsqu’on a acheté selon les bons critères (voir notre dossier du mois de
juillet Se Loger numéro 26), de trouver rapidement un locataire ou de revendre facilement
avec un bénéfice conséquent et non imposable pour un étranger (non israélien). La seule vraie difficulté, c’est qu’en Israël,
les nouvelles dispositions de Stanley Fisher en termes d’emprunt hypothécaire
ne permettent qu’un emprunt de 50% du prix du bien, nécessitant donc un apport
d’au moins autant.
Plus de 60% des actifs Juifs
de Paris (un peu moins en Province), gagnent plus de 3.000 euros par mois.
Certes, nombreux (même à Paris) sont ceux qui ont du mal à boucler les fins de
mois, mais encore plus nombreux sont ceux qui rêvent de finir leurs mois ailleurs,
par exemple sous le soleil exactement, à Jérusalem ou en Israël. Or ces actifs,
qui gagnent bien leur vie sans pour autant être milliardaires, ont en général déjà acheté leur résidence principale, ont
bien souvent fini de la rembourser ou sont en fin de parcours d’emprunt. Ils
n’envisagent pas une alyah immédiate car ils n’ont pas forcément envie de se
lancer avec leurs enfants dans une aventure à risque pour le moment mais ils
n’ont plus envie d’acheter en France (intéressant ni financièrement ni idéologiquement),
prennent peur chaque fois qu’ils viennent en vacances en Israël en voyant les
prix des appartements et rentrent découragés à la rentrée des classes. En effet, qui
n’est pas impressionné en venant en vacances au mois d’Août par le prix des
appartements dans le pays où coulent le lait et le miel ? 5.770 euros /m2
en moyenne à Jérusalem (pas dans les quartiers chics, et pas rénové, souvent
pas d’ascenseur !) Plus qu’à Lyon (3.623/m2), bien plus qu’à Marseille
(2.240/m2), et souvent pas loin du prix du superbe appartement dans lequel ils
vivent aujourd’hui. Alors, nos actifs se disent que comme ils n’ont pas les
fameux 50% d’apport perso, ils abandonnent leur rêve et leur logique et
reprennent le chemin du travail, sans motivation particulière à épargner
(livret A à 2% !, le reste trop risqué,..). Ils reprennent leur rythme de vie avec les restaus,
les sorties simples mais chères pour se donner le courage de retourner au
travail le lendemain, dépensent donc sans s’en rendre vraiment compte ce qui
pourrait servir à une acquisition, piochent des réserves d’énergie et de rêve à
la communauté le Shabbat, et reviennent en vacances à Hanoucca.
Et pourtant, force est de
constater qu’aujourd’hui les taux des prêts immobiliers sont en baisse (2.15 a 2.25%) en France, et qu’une hausse est
à prévoir d’ici 2015. Il est donc urgent d’en profiter. Mais pour acheter où ? En France, pas d’intérêt.
L’index de The Economist ou de Global Guide Property indique les lieux
surs pour investir : Singapour, Hong Kong, Israel. PRIX EN HAUSSE DANS UNE
ECONOMIE EN HAUSSE. Alors le choix est relativement facile, même si on n’a pas
l’intention d’habiter à Mea Shearim. Ce d’autant que le but d’un investissement
ce n’est pas de l’habiter mais bien juste de le louer pour le rembourser pus de
le revendre et gagner de l’argent.
Et c’est à travers des emprunts
immobiliers français pour achat à l’étranger qu’on réalise ce fameux
apport de 50% grâce à ses revenus français.
Les banques ne peuvent évidemment pas hypothéquer
le bien acheté à l’étranger mais plusieurs solutions sont possibles pour
garantir la banque :
1. Hypothèque d’un bien en France (habitation principale, commerces, … pour 100.000
euros), solution la plus chère
2. Nantissement d’une
assurance vie, facilement réalisable, mais encore faut-il avoir déjà
souscrit cette assurance-vie
3. si vous n’avez ni l’un ni l’autre ou simplement car le coût est plus
intéressant que les frais d’hypothèque, le recours à une société de caution
mutuelle. Encore pas très connue mais peu couteuse et rapide à obtenir, la
caution mutuelle permet avantageusement de garantir un emprunt immobilier auprès
des banques. Ce dispositif repose sur le principe de la solidarité mutuelle puisque
les sommes récoltées servent à régler les éventuels problèmes de remboursement
des adhérents en difficulté. Il peut être obtenu sur demande directement auprès
de la plupart des banques et son coût est alors de 0.5 à 1% du montant du prêt
(1.480 euros en tout pour 100.000 euros empruntés), payable en 1 fois et cette
somme est remboursée à 80% à la fin du remboursement de l’emprunt. Si vous êtes
fonctionnaires (RATP, Éducation
Nationale, Poste, Police, ..) ce dispositif est entièrement gratuit (pris en
charge par votre mutuelle directement)
Et dans les 3 cas, il serait complètement dommage de ne pas
compléter l’apport ainsi constitué par un prêt à la consommation pour
financer les frais qui entourent l’acquisition, car l’ensemble sera rapidement
payé en grande partie par notre locataire. De nombreux sites indiquent la
marche à suivre pour pouvoir faire des emprunts immobiliers pour des achats à l’étranger,
mais le mieux reste évidemment d’avoir un professionnel aguerri qui gérera la
synchronisation. Cela parait compliqué à prime abord mais c’est chose aisée
quand on connait les 2 systèmes français et israélien et qu’on arrive alors à
jongler entre eux, et surtout c’est là que se trouve la clef de l’avenir de ces
actifs juifs français en Israël.
Concrètement, prenons l’exemple
d’un emprunt de 100.000 euros empruntés en France en emprunt immobilier international
à 2.25% fixe sur 10ans (on peut même obtenir un taux à 1.80 révisable mais là
il est alors plus difficile de faire des prévisions exactes à moyen terme), le remboursement
mensuel sera alors de 946 euros assurance comprise (18 euros /mois),
comme pour un emprunt classique.
Un prêt à la consommation complémentaire
de 21.000 euros sur 4 ans entraine un remboursement de 420 euros/mois.
Soit un total de 1.396 euros
de remboursement par mois pendant 4 ans puis 946 euros par mois
pendant 6 ans en France.
Fort de cet apport de 121.000
euros, soit 600.000 shekels environ, on peut donc obtenir un emprunt hypothécaire
de 600.000 shekels en Israël de façon
systématique. Cet emprunt entraine un remboursement mensuel de 3.000 shekels
sur 15 ans en Israël dans les conditions classiques.
Soit un budget total de 1.200.000 shekels, permettant donc
d’acheter à Jérusalem un appartement louable à 3600 shekels au moins par mois. (Pas dans un quartier chic,
pas rénové, et souvent sans ascenseur, le même exactement que l’appartement
type décrit plus haut)
Ainsi donc, en Israël, la location de cet appartement couvre l’intégralité de l’emprunt israélien et dégage même un bonus de 600
shekels par mois dès la 1ere année, soit 7.200NIS/an, soit environ 1.440 euros
par an, c'est-à-dire plus d’1 mois de remboursement des emprunts français.
Les loyers augmentant en
moyenne de 7% par an,
-
la 2e année, le
loyer passera donc à 3.852NIS/mois , dégageant donc un bonus de 10.224NIS/an
soit 2.044 euros par an, soit 1.5 mois
de remboursement des emprunts français,
-
4.122NIS/mois la 3e
année soit 2.692 euros /an, soit 2 mois de remboursement des emprunts français,
-
4.410NIS/mois la 4e
année, soit 3.384 euros/an, soit 2.5
mois de remboursement des emprunts français,
-
4.718NIS/mois la 5e année soit 4.123
euros/an, soit 4.5 mois puisque le prêt à la consommation est alors terminé
et la 6e
année vous pouvez donc gentiment envisager un nouvel achat immobilier ou bien même
une alyah sereine, en vous installant dans le quartier de votre choix
puisque vous pourrez gentiment revendre ce 1er bien avec une plus
value importante et non taxée
(appartement unique et acheté il y a plus de 4 ans) et donc acheter plus
grand, plus joli et avec ascenseur1
Le rêve étant presque réalité,
il vous faut donc dès maintenant vous entourer de bons conseils immobiliers et
financiers, compétents tant en France qu’en Israël pour pouvoir coordonner et
synchroniser les dossiers avec les banques dans les 2 pays simultanément
car vous l’avez compris, le timing est essentiel, et vous lancer à la chasse à
votre premier appartement à Jérusalem, plus serein également car vous n’êtes
plus à la recherche de la perle rare qui provoquera chez vous un coup de
cœur mais bien d’un appartement objectivement rentable.
Évidemment, cet exemple est
l’exemple de premier prix d’acquisition immobilière (1.200.000NIS), pour un
remboursement mensuel abordable par la plupart des actifs juifs français
parisiens, mais si vous disposez soit d’une capacité de remboursement
mensuel supérieur, soit d’un petit apport initial en banque ou en espèces,
chaque euro supplémentaire d’apport constitué permet l’équivalent d’emprunt en
Israël et donc permet d’accéder à un produit plus grand ou mieux placé.
Sources : Central Bureau
of Statistics, The Economist, Chambres des Notaires de France,
Banque de France, L’Arche, La Banque Postale, Cbanque, Crédit International, Guide du Crédit, Ici
Crédit, Yad2, The Marker
Déborah
Jérusalem Immobilier
Tél. Israël: (972)2
6786595 / Tél. France : (33)4 22 13 05 39
www.jerusalemimmobilier.com

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